Consultant : 7 conseils pour mieux gérer son temps

Pour optimiser les journées de travail en tant que consultant indépendant et ne pas s’épuiser, il est essentiel de bien gérer son temps. Si l’autodiscipline est un élément indispensable pour tout freelancer qui veut réussir, elle n’est pas suffisante pour atteindre une efficacité optimale. Faire preuve d’organisation personnelle et utiliser les bons outils peut en revanche améliorer grandement votre gestion du temps.

Listez vos tâches

Faire une liste de tâches à réaliser durant la journée ou la semaine est une excellente façon de garder le cap. En outre, cela permet également de limiter le stress lié à une crainte d’oubli. En listant les tâches que vous avez à réaliser sur une période donnée, il vous est, en principe, impossible d’en oublier.

En revanche, pour que votre To Do List soit un outil efficace, il est important qu’elle soit raisonnable. Inutile de lister 18 tâches pour votre journée en sachant que vous ne pourrez arriver à bout que de 5. Si vous surchargez votre liste et n’en arrivez jamais à bout, vous ne réussirez qu’à vous créer une frustration parasite.

Pour gérer votre To Do List, vous pouvez vous aider d’un outil tel que Todoist. Accessible depuis n’importe quel appareil, le logiciel vous enverra des rappels, pour que vous ne puissiez plus rien oublier.

Classez les tâches

Dans votre To Do List, il y a forcément des tâches urgentes et très importantes et des tâches peu urgentes ou ayant peu d’importance. Il essentiel de les classer par ordre de priorité et d’importance. Cela vous permettra de réaliser dans un premier temps les tâches les plus importantes afin de vous éviter un stress inutile.

En classant vos tâches par ordre de priorité, il se peut fort que vous en trouviez finalement quelques-unes d’inutiles. N’hésitez pas à les retirer tout simplement de votre planning.

Chiffrez le temps que vous passez sur vos tâches

Vous avez l’impression de ne pas savoir où passe votre temps ? C’est le cas de nombreux freelancers qui ont l’impression de travailler de 8h à 17h et de ne pourtant pas avoir fait tout ce qu’ils avaient prévu de faire sur ce laps de temps. Pour optimiser votre gestion du temps, un outil tel que Toggl peut s’avérer très utile. Il permet de comptabiliser très simplement le temps alloué à chaque tâche de la journée. En faisant un bilan régulier, vous pourrez mettre le doigt sur les tâches chronophages qui vous font perdre de la rentabilité.

Externalisez certaines tâches administratives

Après avoir mis en œuvre tous les conseils précédents, vous avez sans doute réalisé que les tâches administratives sont particulièrement chronophages et sans valeur ajoutée. Facturer les clients, gérer la comptabilité et suivre toute la partie administrative est une tâche particulièrement gourmande en temps et en énergie. Ainsi, pour économiser du temps et en avoir plus à accorder à vos clients, faire appel à une société de portage salarial comme MITC peut s’avérer la solution idéale. En effet, celle-ci prendra en charge toute la partie administrative de votre activité, et vous permettra de gagner en efficacité sur les autres tâches.

Compartimentez votre temps

Bien souvent, ce qui nuit à l’efficacité personnelle d’un indépendant, c’est la difficulté à ne faire qu’une seule chose à la fois. Répondre au téléphone, checker 10 fois ses mails dans l’heure et regarder des mails publicitaires, répondre à des SMS… Toutes ces actions que l’on réalise spontanément sont de véritables parasites. Pour limiter les distractions, compartimenter le temps de travail et s’obliger à ne faire qu’une seule chose à la fois est indispensable. Cela permet de rester concentré sur la tâche à accomplir avant de passer à la suivante.

Une chose vous vient à l’esprit alors que vous êtes en plein travail ? Notez-le sur votre To Do List et vous vous en occuperez quand le moment sera venu.

Utilisez des outils pour bloquer votre temps

Pour compléter la démarche de compartimentage du temps, bloquer des plages horaires et les allouer à chaque tâche peut s’avérer très pertinent. N’hésitez pas à prévoir 2 à 3 plages par jour pour répondre à vos mails ainsi qu’1 à 2 plages pour écouter les messages et rappeler. Des moments dédiés à l’établissement des devis et factures sont également pertinents. Ne dites plus à vos clients « je vous envoie en un devis immédiatement » alors que vous êtes en train de faire tout autre chose. Une bonne organisation personnelle est la clé de la réussite comme consultant indépendant.

Pour avoir une meilleure visibilité et s’y tenir plus facilement, l’utilisation d’un outil informatique comme Trello peut être utile. Vous bloquez vos plages horaires et avez un aperçu global sur l’outil. En plus de vous éviter les distractions, cela vous permet de ne pas avoir de temps mort à vous demander à quoi passer l’heure qui vient, c’est donc une très bonne façon d’optimiser votre  temps.

Prenez des pauses !

Faire des pauses est essentiel pour bien gérer son temps. En effet, vous autoriser 15 minutes de pause dans la matinée et 15 minutes dans l’après-midi vous permettra d’être plus concentré tout le reste du temps. C’est LE moment pour aller voir l’actualité de vos réseaux sociaux ou naviguer sur le net et cela vous évitera d’être tenté le reste de la journée. Moins de divagation pour plus d’efficacité personnelle !

Frontalier et Consultant ? Le portage salarial peut vous aider

Travailler en Suisse – Paradis ou enfer pour les frontaliers?

La Suisse est attractive par de nombreux critères notamment pour y travailler. Pour un européen travailler en Suisse et habiter en France serait le scénario idyllique,  mais peut se révéler un casse-tête administratif. Les sociétés de portage salarial telles que MITC apportent conseils et solutions appropriées aux frontaliers.

Il faut rappeler que la Suisse n’est pas membre de l’Union Européenne. Dans le cadre de la libre circulation des personnes (ALCP) entre la Suisse et l’UE, la Suisse a dû prendre en compte la réglementation communautaire de sécurité sociale. Ce sont des règles lourdes et complexes dont la modernisation prendra du temps !

En attendant, pour les frontaliers et qui ont trouvé un emploi en Suisse et qui résident en Haute-Savoie ou dans l’Ain , les notions de pays d’emploi et de pays de résidence prennent un sens tout particulier.

Etre frontalier, de nombreuses questions à répondre

Pour se réjouir pleinement d’avoir un bulletin de salaire suisse, il faut avoir au préalable une bonne information sur des sujets très sensibles comme l’imposition des revenus, les contributions pour la retraite, les couvertures sociales en cas de maladie ou d’accident (comment et où serai-je soigné ?). Les couvertures sociales ne doivent pas être examinées uniquement pour soi-même, mais aussi pour ses ayant-droits.

Payer des cotisations pour des prestations est important et rassurant, mais encore faut-il pouvoir percevoir les prestations qui en découlent. Certes, les prestations de sécurité sociale sont exportables, mais les prestations d’assistance sociale ne le sont pas.

20 ans d’expérience pour mieux aider les travailleurs français

Maurice Hoffstetter, français d’origine et fondateur de MITC,  s’est installé en Suisse il y a 20 ans et y a créé MITC. Il a dû apprendre le système social suisse comme employeur et comme employé. Les multiples contacts avec des assureurs lui ont permis d’approfondir les sujets d’assurances sociales dont il faut suivre les changements de législation. MITC a géré environ 800 employés en portage salarial en 15 ans, dont une proportion importante de frontaliers français. Des années d’expérience ont permis à MITC d’aller plus loin que les généralités pour comprendre les spécificités qu’il faut identifier au moment de l’embauche. Que ce soit pour un consultant ou un interim, les solutions sont différentes.

Lors de la prise de contact initiale, un employé de MITC explique en quelques minutes le système social suisse en mettant en avant les différences avec la France. L’intéressé saura ainsi poser ultérieurement les questions qui lui permettront d’éviter des situations difficiles. Il fera aussi faire des choix judicieux selon sa situation personnelle.

Chez MITC, nous attirons entre autres l’attention sur l’imposition des revenus perçus en Suisse, les assurances sociales et la préparation de la retraite. Envisagez-vous de travailler longtemps en Suisse ou est-ce un passage temporaire ?

La retraite suisse par capitalisation sensibilise très tôt l’employé à ce sujet parfois encore lointain. MITC offre des choix de plans de retraite qui ont un impact sur le revenu et la fiscalité immédiat.

Le portage salarial, la solution des indépendants frontaliers

MITC propose uniquement uniquement le portage salarial, c’est-à-dire que le salarié a défini avec son client les conditions de son mandat d’externe. Le salarié devient employé de MITC. La facture que le client règle à MITC est répartie en salaire brut de l’employé, les charges de MITC comme employeur et les frais de gestion de MITC.

Dès le début, il est essentiel que la relation entre MITC et le salarié soit fondée sur la confiance. Anticiper les questions d’un primo salarié est pour MITC le premier signe de cette mise en confiance.

Une société de portage salarial donne de la flexibilité au salarié et il lui permet de définir le salaire en toute transparence. Avant la signature de son contrat de mission, 3 questions lui sont posées afin de définir la solution qui correspond le mieux à ses attentes :

  • Quel montant de salaire net vous est-il nécessaire maintenant ?
  • Quelle importance accordez-vous à la fiscalité ?
  • Pensez-vous déjà à préparer votre retraite ?

MITC n’intervient pas dans les réponses bien évidemment mais le salarié est bien informé. Le questionnement est important.

Contactez-nous aujourd’hui pour discuter de votre situation et faire une simulation financière de la solution.

Réussissez votre reconversion grâce au portage salarial

Que cela soit pour faire de sa passion son métier, pour se réinventer ou suite à une perte d’emploi, la reconversion professionnelle marque toujours un tournant majeur dans notre vie. C’est pourquoi ce projet doit être réfléchi pour être à coup sûr couronné de succès. Découvrez nos conseils pour réussir votre changement de carrière.

Etablissez un plan d’action

Situation professionnelle délicate ou envie de vous réinventer, c’est décidé, vous voulez changer de carrière. Dans la réalisation de ce projet d’envergure, la première chose à entreprendre est la réalisation d’un plan d’action. Grâce à cela, vous y verrez plus clair et pourrez poursuivre votre but plus sereinement.

Pour être complet, votre plan d’action doit se faire en 4 étapes :

  1. Cerner vos motivations. Même si cela peut sembler superflu, il est en réalité important de poser par écrit les raisons du changement et les bénéfices attendus.
  2. Faire la lumière sur la réalité du métier en réseautant avec des personnes du secteur, d’anciens élèves d’une école…
  3. Lister les différentes démarches à entreprendre : modalités de rupture de votre contrat de travail, formations nécessaires, demandes de subventions et aides etc… Inutile de rester dans l’inconnu, il est bien plus confortable de savoir où vous mettez les pieds.
  4. Faire le point sur l’impact de votre reconversion sur le quotidien du foyer : investissement financier et perte de revenu, changement de rythme, soutien du conjoint…

Vous former à votre nouveau métier

Bien que cela soit possible selon votre projet, il est bien rare de pouvoir entreprendre une reconversion professionnelle sans réaliser la moindre formation.

Qu’il s’agisse d’une formation de quelques jours ou de plusieurs semaines, voire quelques mois, il vous faudra la choisir attentivement pour qu’elle soit reconnue par les professionnels du secteur et vous donne de la légitimité dans votre nouveau job.

En présentiel, vous pouvez par exemple suivre une formation au Centre Romand en Formation Continue ou à l’université de Genève. Vous pouvez également suivre une formation à distance, qui s’adaptera d’avantage à votre rythme actuel. Pour cela, vous pouvez vous inscrire à l’institut de formation à distance de l’université de Genève ou utiliser des MOOC tels que EDX ou Coursera.

Créez vous un réseau!

Une fois que serez formé, votre lourde tâche consistera à vous créer un réseau qui vous permettra soit de décrocher un job, soit de trouver vos premiers clients. Pour ce faire, vous avez la possibilité de réactiver les contacts que vous aviez utilisés pour votre plan d’action, mais pour  réseauter avec des personnes rélévantes, n’hésitez pas à vous déplacer dans des conférences ou salons ciblés dans votre nouveau secteur d’activité. Par exemple, pour une activité dans le milieu du digital, le salon Ecom à Genève  est absolument incontournable. De son côté, l’ILMAC à Bâles vous donnera des pistes en pharmacie, chimie et biotechnologie. De nombreux salons spécialisés sont proposés toute l’année en Suisse, vous n’avez qu’à trouver ceux qui correspondent à votre nouveau métier.

Optez pour un changement graduel

Si vous avez toujours été salarié et que vous souhaitez devenir indépendant, cela occasionne sans doute certaines inquiétudes. Pour opérer un changement graduel et réaliser votre reconversion en toute sérénité, avez-vous pensé au portage salarial?

Sous ce statut, vous agirez de la même façon qu’en étant indépendant, mais vous serez en réalité salarié de la société de portage. Cela signifie que vous bénéficierez des mêmes avantages qu’un salarié et n’aurez aucun besoin de créer une entreprise impliquant un statut juridique, une comptabilité etc. Si vous voulez en savoir plus sur le portage salarial, vous pouvez jeter un coup d’oeil à notre précédant article ou directement nous contacter.

Vous pourrez ainsi débuter votre nouvelle activité à votre rythme en réalisant des missions qui s’approchent de vos objectifs. Soutenu par la société de portage, comme MITC. Vous gagnerez en crédibilité auprès de vos prospects qui auront toute confiance en vous.

Dès lors que vous aurez gagné en expérience et que vous aurez une clientèle intéressante, libre à vous de rester dans ce système ou de définitivement créer votre propre business.

Croyez en votre projet!

Pour réussir votre reconversion, vous devez croire en vous et en l’aboutissement de votre projet. C’est grâce à votre passion et à votre confiance que vous pourrez franchir une à une les étapes qui vous séparent de la réussite de votre changement de carrière. Si vous ne croyez pas en vous ou en votre projet, vous risquez de laisser tomber au premier obstacle.

N’hésitez pas à parler de votre projet autour de vous, vos proches vous soutiendront sans aucun doute s’il prennent conscience de son importance à vos yeux. De même, vos contacts ne vous feront confiance que s’ils sont convaincus d’avoir face à eux une personne amenée à réussir et il n’y a que vous pour les en convaincre.

En bref, si votre projet est complet et que vous avez confiance en votre capacité de réussite, il ne fait aucun doute que votre reconversion sera un succès. Pour la réaliser en toute sécurité, n’hésitez pas à faire appel à MITC, vous pourrez rapidement en comprendre les bénéfices.

7 astuces pour retrouver un emploi en Suisse en tant que senior

La recherche d’un emploi est déjà un défi en soi. Mais cette situation est encore plus délicate pour les seniors, dont le recrutement présente un coût supplémentaire pour les entreprises. Si vous êtes dans ce cas, quelques astuces ne seront pas de trop pour vous aider à sortir d’une période de chômage.

1 – Faire valoir son expérience

Au-delà de ce coût que vous représentez pour l’entreprise, un argument récurrent face aux seniors, ou même des chercheurs d’emploi à partir de 40 ans, est qu’ils sont sur-qualifiés. En effet, c’est évidemment en fin de carrière que votre expérience est la plus importante. Vous aurez donc tout intérêt à capitaliser sur ce savoir lors de vos démarches.

Par ailleurs, avant de répondre à ces offres, faites le point sur votre parcours : formations, expériences professionnelles de toutes sortes, etc. Au moment de postuler, faites ressortir sur votre CV les éléments répondant à ce que votre employeur recherche.

2 – Accepter de se reconvertir

Il est utile de se tenir au courant des tendances qui prévalent dans votre secteur d’activité. Par exemple, la Suisse est à l’image du monde : elle se tourne majoritairement vers le digital. Par conséquent, les offres d’emploi qui y sont liées sont légion.

En sachant cela, essayez de rapprocher vos connaissances de ces nouveautés. Vous êtes électricien ? Vous serez utiles à la maintenance des réseaux. Vous avez plutôt le profil d’un littéraire ? La rédaction de contenus est recherchée sur le web.

3 – Profiter des aides à la formation de l’ORP

Les offices régionaux de placement (ORP) peuvent vous faire bénéficier d’aides. Ils disposent de conseillers vous fournissant un accompagnement personnalisé, et ils disposent d’une base de données regroupant de nombreux postes à pourvoir. Et surtout, ils peuvent vous fournir une aide à la formation : celle-ci vous sera très utile en cas de reconversion.

Rapprochez-vous donc de l’ORP de votre canton. Par exemple, voici le catalogue des formations éligibles dans le canton de Genève.

4 – Utiliser des sites encourageant l’emploi des seniors

En Suisse, divers portails se sont spécialisés dans l’emploi des seniors. C’est le cas par exemple de https://www.work50.ch/.

Ces sites doivent être privilégiés puisque les recruteurs qui s’y rendent accepteront plus naturellement d’engager des quinquagénaires. Cela dit, vous devrez jouer des coudes pour mettre votre profil en valeur, car ici, vous ne serez plus le seul à disposer d’une grande expérience.

5 – Se lancer à son compte

Dans le cas où vous éprouvez trop de difficultés à trouver un emploi, créez-le vous-même. Les seniors ont effectivement un défaut d’ordre culturel : ils souhaitent trouver un poste interne, alors que les entreprises, elles, tendent à favoriser les prestataires externes. En effet, cela leur permet de mieux gérer leur budget et de faire reposer la relation de travail sur un délai d’engagement beaucoup plus court. C’est un avantage net puisque l’entreprise gagne en flexibilité.

Dans ces conditions, il est préférable, aussi bien pour les employeurs que pour les seniors que ces derniers se tournent vers l’auto-entrepreneuriat. Ils peuvent également opter pour le portage salarial, c’est-à-dire une relation de salariat organisée par une société spécialisée, telle que MITC. Cette solution permettant de lier les avantages d’un employé avec la flexibilité d’un indépendant a le vent en poupe. Vous trouverez plus de détails sur le portage salarial dans notre précédent article.

Avec un minimum de réseau, vous gagnerez en autonomie. A terme, une fois votre portefeuille de clients acquis, vous pourriez même y gagner une belle stabilité.

6 – Utiliser les réseaux sociaux professionnels

Pour se lancer, les réseaux sociaux sont donc une solution à privilégier. Peut-être avez-vous déjà croisé des noms tels que Xing ou LinkedIn ? Si vous ne les connaissez pas, ce sont des réseaux à vocation professionnelle, un lieu où vous pouvez publier votre parcours afin qu’il puisse être vu par d’éventuels employeurs.

Si vous les connaissez déjà, pensez à les mettre régulièrement à jour. C’est important car les algorithmes des réseaux sociaux peuvent en tenir compte pour choisir de mettre en avant votre profil. D’autre part, c’est le lieu parfait pour le portage salarial car les recruteurs apprécient ce genre de réseaux pour trouver de nouveaux prestataires.

7 – Le réseau, toujours le réseau !

Les solutions déjà évoquées ne sont que la partie digitale des manières de bâtir son réseau. N’hésitez pas à vous déplacer sur les forums de l’emploi, recontactez vos anciennes entreprises et dites-leur que vous pouvez revenir de manière ponctuelle, etc. Comprenez bien qu’une partie au moins de votre travail sera de… trouver du travail !

Et puis, la Suisse dispose évidemment de portails de l’emploi généralistes. Nommons par exemple JobUp et Jobs.ch.

Des portails d’emploi spécialisés au portage salarial en passant par une mise en valeur adéquate de votre profil, des solutions existent pour permettre aux seniors de retrouver du travail. Ne vous laissez donc pas abattre !

Si vous voulez en savoir plus sur le portage salarial, n’hésitez pas à nous contacter, nous trouverons ensemble la solution las plus adaptée à vos besoins.

L’alternative au statut d’indépendant: le portage salarial

Se mettre à son compte peut faire rêver et effrayer à la fois. D’un côté l’indépendance, la flexibilité et de l’autre un risque accru et un cauchemar administratif. Même si le risque zéro n’existe pas, il est néanmoins possible de le diminuer et en même temps de simplifier grandement les démarches administratives en utilisant les services d’une entreprise de portage salarial comme alternative au statut d’indépendant.

Nous avons décrit dans notre précédent article ce qu’est le portage salarial, mais quelles sont exactement les différences avec le statut d’indépendant au sens de l’AVS ?

Adieu aux démarches administratives pour obtenir le statut d’indépendant

Prenons l’exemple d’un consultant qui a un ou plusieurs clients (sociétés à qui le consultant fournit ses services). La première différence est la rapidité avec laquelle une relation de portage peut être mise en place. Une fois les termes négociés avec le client, les contrats entre le consultant et la sociétés de portage puis la société de portage et le client peuvent être signés en quelques jours. Le consultant devient employé de l’entreprise de portage (CDD ou CDI), avec tous les avantages qui accompagnent le statut de salarié. Faire la démarche pour obtenir le statut d’indépendant peut au contraire prendre plusieurs semaines, le résultat n’étant pas assuré. Le statut d’indépendant doit être reconnu auprès de la caisse de compensation qui se réserve le droit de le refuser si elle estime que les conditions ne sont pas remplies. Un risque supplémentaire en plus du temps potentiellement perdu.

De plus, le consultant en portage salarial ne doit pas se soucier de son assurance accident ni de sa prévoyance professionnelle (LPP). Ces éléments sont automatiquement pris en charge par la société de portage. Il n’y a pas non plus de comptabilité ni de déclaration fiscale et sociale à tenir, ce qui permet de passer plus de temps avec ses clients et moins de temps dans la paperasse.

Avoir un seul client

L’obtention du statut d’indépendant en Suisse nécessite en général d’avoir trois clients au moment du démarrage de l’activité. Le portage permet au contraire plusieurs scénarios:

  • un démarrage graduel. Il est possible pour quelqu’un de commencer avec un seul client, quelques heures par semaine, le temps de trouver d’autres clients
  • la dédication à un client unique. Il n’est pas nécessaire de jongler pour réussir à signer trois missions en parallèle. Il en découle un autre avantage important: il est possible d’accepter des missions à 100%. Ce mode de travail très répandu chez les consultants et freelancers ne peut pas être adopté en tant qu’indépendant.

Assurance chômage et indépendants

Un autre avantage important est la relation avec l’assurance chômage. Le consultant en portage salarial est légalement un salarié de l’entreprise de portage. Il a donc les droit aux allocations chômage une fois son contrat terminé. Ce point est important car il réduit drastiquement le risque du consultant qui veut se mettre à son compte.

De plus il est possible de générer des gains intermédiaires en tant qu’employé d’une société de portage. La solution est donc optimale pour quelqu’un au chômage, lui multipliant ses chances de retourner sur le marché du travail sans abandonner son droit au chômage. Cela simplifie la coopération avec des entreprises qui voudraient engager mais qui pour divers raisons internes (ex. gel de l’embauche) ne peuvent pas le faire avec un contrat d’employé.

Indépendants et permis de travail

Le portage salarial peut aussi aider dans le cas de frontaliers français ou d’autres pays d’Europe qui ont trouvé une mission en Suisse mais n’ont pas de permis de travail. Obtenir le statut d’indépendant dans ces conditions peut se révéler impossible. Être salarié d’une société de portage résout ce problème, puisqu’elle peut faire la demande de permis pour le consultant. Cela permet donc de créer de nouvelles opportunités de travail dans le canton de Genève, Vaud ou dans le reste de la Suisse.

Voulez-vous en savoir plus? N’hésitez-pas de nous contacter pour une consultation gratuite.

Qu’est-ce que le portage salarial et comment ça marche ?

Qu’est-ce que le portage salarial ?

Le portage salarial est est une nouvelle forme d’emploi, une relation contractuelle tripartite, dans laquelle un salarié porté, ayant un contrat de travail avec une entreprise de portage salarial, effectue une prestation pour le compte d’entreprise cliente. Le professionnel n’est pas indépendant et l’entreprise de mission n’as pas besoin de l’engager comme interne. Cette règle de base ne diffère pas que l’on soit en Suisse ou en France.

Pourquoi le portage salarial ?

On parle de portage salarial car l’entreprise de mission et le professionnel se sont mis d’accord sur une mission sans l’intervention d’un tiers, comme un recruteur par exemple. La société de portage salarial (comme MITC en Suisse) facilite cet accord en tenant les rôles de fournisseur pour l’entreprise de mission et d’employeur pour le professionnel.

Les accords entre l’entreprise de mission et le professionnel portent sur les éléments suivants :

  • la description de la mission,
  • les compétences attendues du professionnel,
  • le responsable interne en charge de suivre les travaux du professionnel,
  • les dates de début et de fin,
  • la rémunération en heure, jour ou forfait mensuel,
  • la place de travail, obligatoirement en Suisse mais flexible sur la ville (Genève, Lausanne, etc.)

La société de portage (MITC) n’intervient pas dans la négociation de ces accords mais prend en charge la gestion administrative de la mission.

Contrairement au statut d’indépendant, être employé d’une société de portage ne nécessite pas de permission de l’AVS. Cela simplifie grandement tous les aspects administratifs, pris en charge directement par la société de portage. Sa grande flexibilité en fait aussi le modèle idéal pour démarrer une activité indépendante ou de freelance dans de nombreux domaines tels que l’informatique, la finance, le conseil en entreprise ou le design.

Comment est réparti le montant facturé ?

La facture est répartie en salaire brut, charges employeur et frais de gestion. C’est un forfait mensuel sans lien aux conditions de rémunération. Le salaire est versé dès la réception de la feuille de temps validée et MITC assure le fond de roulement.

Pourquoi les entreprises s’intéressent-elles au portage salarial ?

Elles ont du travail mais elles ne peuvent pas toujours le traduire en emploi d’interne selon leur stratégie. Le travail est alors réalisé par un consultant externe ou un freelancer. Elles recherchent aussi une solution flexible et durable qui leur permettent d’optimiser les aléas économiques.

Quel type d’entreprise ?

Toutes les entreprises sont concernées :

  • Start-up : pour les missions ponctuelles ou simplement leur donner plus de liberté dans leur stratégie de recrutement
  • PME et grands comptes : pour la flexibilité, la rapidité de mise en place du portage salarial et la maîtrise des coûts.

Quels contrats sont signés ?

L’entreprise de mission et MITC ont signé un contrat de location de service (LSE) ; support juridique du portage salarial en Suisse. Le contrat de mission du professionnel reprend les termes des accords précédents.

  • MITC intervient dans les cantons de Vaud et de Genève mais son autorisation de pratiquer la location de services lui permet d’intervenir sur toute la Suisse.
  • MITC signe donc deux contrats : l’un avec l’entreprise de mission et l’autre avec le professionnel qui devient employé de MITC. Pour l’entreprise de mission, le processus est dans une dynamique d’outsourcing Achats et non RH.

Comment initier un contact ?

Au travers de ses contacts dans les réseaux sociaux, les évènements de réseautage ou ses anciens emplois, le professionnel s’ouvre des opportunités de missions, transformées en emploi par le portage salarial.

Quel professionnel est concerné ?

Pour le professionnel, tout au long de sa vie active, le portage salarial est une solution intemporelle :

  • Junior : gérer son début de carrière en choisissant ses missions et son temps de travail dans une structure de salarié,
  • Expérimenté : choisir ses missions et préparer le cas échéant, une conversion professionnelle en planifiant les formations nécessaires,
  • Senior : poursuivre sa carrière en supprimant les freins à l’emploi des seniors.

Pour ces derniers, le portage salarial apporte un immense soulagement car bien intégré dans une démarche de recherche d’emploi, il ouvre de réelles perspectives ; les    conseillent de plus en plus le portage salarial.